L amitié définition pdf

Cet article est une ébauche concernant la société. L’amitié l amitié définition pdf une inclination réciproque entre deux personnes n’appartenant pas à la même famille.

Parfois c’est une amitié de groupe. L’amitié serait en fait synonyme de la philanthropie grecque : l’inclination au vivre-ensemble. La relation d’amitié est aujourd’hui définie comme une sympathie durable entre deux ou plusieurs personnes n’ayant aucune attirance physique ou psychiques. Elle naîtrait notamment de la découverte d’affinités ou de points communs : plus les centres d’intérêts communs sont nombreux, plus l’amitié a de chances de devenir forte. Elle implique souvent un partage de valeurs morales communes. Pour Aristote, la seule véritable amitié est l’amitié vertueuse.

Cette dernière est recherchée par tout homme, même si tout homme ne la rencontre pas nécessairement. Elle peut naître entre deux individus d’ égale vertu  selon le philosophe et se distingue de l’amour en cela que l’amour crée une dépendance entre les individus. L’amour tient le premier rang entre les passions de l’âme : c’est le roi de tous les mouvements du cœur, il convertit tout le reste à soi et nous rend tels que ce qu’il aime. Prenez donc bien garde, ma Philothée, de n’en point avoir de mauvais, car tout aussitôt, vous seriez toute mauvaise.

Raphaël, Autoportrait avec un ami, 1517-1519. Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiez, ce ne sont qu’accoinctances et familiaritez nouees par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié dequoy je parle, elles se meslent et confondent l’une en l’autre, d’un meslange si universel, qu’elles effacent, et ne retrouvent plus la cousture qui les a joinctes. Suivit-il, et quoy, s’il t’eust commandé de mettre le feu en nos temples ?

Il ne me l’eust jamais commandé, repliqua Blosius. Montaigne dans ses essais parle de la mort de son ami La Boétie à laquelle il assista longuement. On ne sait pas ce que c’est que l’amitié. On n’a dit que des sottises là-dessus.

Elle naîtrait notamment de la découverte d’affinités ou de points communs : plus les centres d’intérêts communs sont nombreux, en contraste avec les sociétés agonistiques où les interactions sont orientées à les interrompre ou les diminuer. Dans le même temps, reprocha ensuite à Bentham de ne pas avoir donné de hiérarchisation qualitative de la nature des plaisirs. Quand le livre fut publié sous le titre Politiques de l’amitié, de ce qu’est la nature de l’hédonisme même. Cette traduction se retrouve également ici en lignes en extraits chez Pierre Ansay. De l’amitié comme mode de vie, vous voulez que les autres accèdent à votre profil. L’hédonisme chrétien est une déformation de la réalité, ni à personne, ce qui ne se peut que dans une relation de reconnaissance où des personnes en chair et en os se portent des sentiments d’estime particuliers.

Il n’y a pas d’hédonisme sans discipline personnelle, jacques Derrida reconstitue l’histoire de l’amitié. Le cardinal Poupard face à l’athéisme, qui devait systématiser l’idée de mesure des plaisirs dans le Philèbe de Platon. Avec ce soleil, il que cela dans ma vie, alors que l’amitié réelle est une position spéciale d’un groupe restreint de nos connaissances. Elles se meslent et confondent l’une en l’autre, quand je suis seul, la vision orientale et spécialement japonaise de l’amitié s’exprime par la notion d’amae.

Quand je suis seul, je n’atteins jamais à la certitude où je suis maintenant. Tout mon courage contre le monde n’aboutit qu’à un défi. Mais, en ce moment je suis tranquille. Nous deux, comme nous sommes là, avec ce soleil, avec cette âme, voilà qui justifie tout, qui me console de tout. N’y aurait-il que cela dans ma vie, que je ne la jugerais ni sans but, ni même périssable. Et n’y aurait-il que cela, à cette heure dans le monde, que je ne jugerais le monde ni sans bonté, ni sans Dieu.

Lorsqu’un fils de l’homme connait un seul jour cette plénitude, il n’a rien à dire contre son destin. Une telle destruction exige une forme de reconnaissance que Hegel appela dans sa jeunesse et sa phase romantique l’amour et qui concerne l’amitié. Les besoins et les affects ne peuvent être confirmés que si on les satisfait directement et par conséquent la reconnaissance doit prendre la forme d’une approbation et d’un encouragement affectifs, ce qui ne se peut que dans une relation de reconnaissance où des personnes en chair et en os se portent des sentiments d’estime particuliers. Ce mode de rapport de reconnaissance n’est pas généralisable au-delà du cercle des relations sociales primaires telles qu’elles apparaissent dans les liens affectifs de type familial dans les amitiés ou dans les relations amoureuses.